Quelle est la différence entre "positionnement" et "référencement" ?
Un référencement internet, c'est l'indexation des pages d'un site dans les bases des moteurs de recherches.
Un positionnement, c'est la présence d'un site dans les premières pages des moteurs de recherche sur une requête donnée.

 Quelle différence y a-t-il entre un moteur de recherche et un annuaire?
Un moteur de recherche (tel que Google) fait appel à des webcrawlers, "robots" naviguant de liens en liens pour indexer et mettre à jour les pages parcourues.
Les contenus (liens, textes visibles ou codés, les balises, les redondances etc), sont analysés en fonction d'algorithmes propres au moteur afin de proposer aux internautes un tri et un classement des pages (position).
Un annuaire est constitué de rubriques et sous-rubriques dans lesquelles sont rangés les sites web en fonction d'un descriptif qui n'est pas correlé aux contenus par un contrôle de pertinence automatisé.

 Un site full flash est-il adapté aux contraintes du référencement ?
Pas vraiment, il est plus difficile de référencer un tel site.
Les robots des moteurs de recherche ont besoin de repères pour interpréter les contenus d'un site.
Les algorithmes des moteurs ont tendance à ignorer les contenus dénués de tous repères orientés robots.
Une version du site comportant du code html (pouvant être généré par php / Mysql) et affichant des fenêtres .swf sera plus pertinente pour les moteurs.

 Pourquoi référencer son site tout particulièrement sur Google ?
Parceque 90% des requêtes en France sont effectuées sur ce moteur.
Attention, cela ne signifie pas que Google est le seul moteur sur lequel il est utile de travailler la visibilité de vos sites. D'autres moteurs ou annuaires peuvent contribuer à la popularité de vos sites et donc influencer les retours de paramètres sur Google.

 Que signifie le PageRank™ d'une page ?
Il s'agit d'une classification de l'importance des pages web, créée par les initiateurs de Google. Ce classement PageRank exprime la pertinence d'une page web en fonction de nombreux critères tels que le nombre de liens (eux même classifiés comme pertinents vers la page).
L'échelle PageRank barre de Google de 1 à 10 est réputée logarithmique, sa courbe est exponentielle, ce qui signifie que plus le PageRank est élevé, plus il est laborieux de gagner la valeur supérieure). A noter : le Pagerank "Barre" (de 1 à 10) est une traduction exotérique du PageRank Google qui demeure secret.
Source à consulter : The Anatomy of a Large-Scale Hypertextual Web Search Engine

 Quelles sont les origines du web en quelques mots ?
Voici quelques repères sur les origines du web :

1964 : le programme scientifique ARPA créa les premières bases d'un réseau intéressant aussi bien les scientifiques que les militaires Américains ; un réseau de communication étant moins vulnérable à une attaque thermonucléaire si il est décentralisé...


Chaque noeud du réseau, assurait une partie de la gestion du réseau.
Chaque machine serait en mesure d'assurer la circulation des infos.
Chaque message émis serait découpé en paquets d'information, transmis par des routes différentes mais rassemblés à l'arrivée.

1969 : le réseau ARPANET relie quelques sites universitaires Américains.
1986 : toutes les universités Américaines s'interconnectent tandis que d'autres réseaux voient le jour en Europe.
1989 : jusqu'ici, il fallait plusieurs outils pour localiser une information sur le réseau, se connecter avec l'ordinateur l'hébergeant , télécharger des fichiers : des scientifiques du CERN (Suisse) décident de simplifier les échanges d'informations entre les chercheurs en permettant l'accès rapide à différents types d'informations.
1990 : les premiers navigateurs (browsers, butineurs) apparaissent, en mode texte avant d'être graphiques.
1991 : le web s'étend : il permet de gérer du texte, des images, du son dans un même document. Attention, le Web est le plus connu des services de l'Internet mais il y en a d'autres tels que FTP (File Transfert Protocol) par exemple.
1997 : le web se démocratise mais les bandes passantes sont poussives, une home page ne doit pas dépasser 100 Ko pour s'afficher convenablement.
2007 : apparition du web 2.0
2008 : en route vers le web sémantique ?

 Que signifie HTML ?
HTML signifie : Hyper Text Markup Language ou encore Langage « à balises ».
Ce "langage à balises", permet de coder une page à l'aide de commandes de mise en forme.
Ces balises sont ensuite interprétées par le navigateur.
Les pages html peuvent inclure du texte ainsi que des images fixes ou animées, du son, de la vidéo
Une page HTML est un document enregistré au format texte, on a donc la possibilité d'intervenir sur une page html avec un simple bloc note ou un simple traitement de texte, mais cela réclame une connaissance approfondie du langage html.
Pour commencer en html, le mieux est d'apprendre à utiliser un éditeur de pages html qui évite d'entrer à fond dans la syntaxe surtout s'il s'agit de mise à jour de pages existantes. Il est cependant indispensable de connaître le html pour optimiser ses pages (au niveau des metas par exemple) ou pour debugger. Aujourd'hui le html affiché sur la machine cliente est souvent le résultat d'un ensemble de techniques de programmation melant, php, mysql, ajax, etc le html résultant étant orienté autant vers la compréhension par les robots d'indexation que par les internautes.

 Quelle est la méthodologie de production de Numicom pour les projets numériques interactifs ?
Du cahier des charges éditorial de départ au cahier des spécifications final, nous vous accompagnons dans la formalisation des objectifs et le choix des moyens les plus adaptés.

Nous orchestrons les phases d'analyse de vos objectifs de communication, de conception, réalisation, mise en oeuvre, en articulant aux moments opportuns les phases de validations intermédiaires.

Notre méthodologie de gestion de projet est en effet inspirée de la méthodologie « A.I.M », (le cahier des charges préliminaire ne devient dossier de production qu'après revue de production pour validation. De même, une réunion éditoriale sanctionne le passage au dossier final de réalisation.

A chaque étape du dossier, une check list de l'avancement du projet global et un maquettage témoin permettent de faire avancer la production "sur des rails" même si des aiguillages nouveaux sont à prendre en compte.

 La société Numicom délivre-t-elle des formations ?
Numicom est enregistrée sous le n° 82380299938 auprès de la préfecture de région en tant que société délivrant des formations.
Il s'agit de formations individuelles personnalisées ou en petits groupes essentiellement en infographie 2D, 3D, PAO, et maintien de sites web.
La personnalisation et le travail pratique sur des cas concrets concernant nos clients en font des actions de formation très concrètes.
Toutes nos actions de formation font l'objet d'un programme pédagogique et d'une convention.

 Le Web 2.0 : de quoi s'agit il ?
Donner un numéro de version au web comme s'il s'agissait d'un logiciel est forcement inapproprié car cela sous-entendrait un effet de seuil qui reste à prouver (en dehors du saut que constitue le broadband) mais quelques repères permettent de cerner de quoi il s'agit.
Avec le 2.0, le World Wide Web devient une plateforme d'échanges davantage qu'une grande médiathèque comme pouvait être considéré le Web 1.0.
D'un point de vue technique, on utilise des technologies, protocoles et environnements de développement bien connus : XML, Javascript, XHTML, CSS, PHP, mais qui, de part la manière dont ils sont abordés, ont donné naissance aux flux RSS, à AJAX (Asynchronous Javascript And XML) ou encore aux services web (SOAP, REST).
D'un point de vue interactivité, le Web 2.0 constitue une avancée vers davantage de double sens : l'internaute ne se contente pas de sélectionner des informations, il peut participer plus activement à des briques de contenus à partager.
D'un point de vue interface, c'est davantage de personnalisation de l'expérience de navigation internet : mon voisin n'a pas la mème page d'accueil igoogle que moi car il n'affiche (ou ne développe) pas les mêmes widgets par exemple.
D'un point de vue archictecture, le web 2.0 tend vers l'interopérabilité entre les configurations matérielles et logicielles.
Enfin, d'un point de vue business model, on assiste dans la foulée à un déport d'applications offline vers des outils en ligne avec des modèles de revenus davantage articulés sur la régie publicitaire que sur le licencing. Avec un tout petit peu de malice, on pourrait aller jusqu'à évoquer le principe du web 2.0 comme "gagnant-gagnant" non pas dans le sens de la réciprocité mais dans le fait que l'éditeur du site est gagnant... 2 fois ! L'internaute apporte des contenus et est ciblé par la pub, il apporte alors aussi des revenus. (C'est un peu comme payer pour un tee-shirt qui représente un logotype mais en plus nuancé)

 Le Web 3.0 : de quoi s'agit il ?
Si il est exagéré de parler de version 2.0 du web, que dire de la 3.0 si ce n'est de subodorer un effet de seuil dans notre parcours cognitif en étant assisté par IA (Intelligence Artificielle) : devant la masse d'informations disponibles, une tendance lourde du web 3.0 sera peut être en effet un apport soutenu des outils capables de comprendre le sens des contenus et de tenir compte des perturbations sémantiques en fonction des contextes référents, cultures, langues, sens de lecture, expériences personnelles, préférences exprimées ou déduites...à suivre